- Les banques britanniques se lancent dans une course pour déployer l’IA agentique, un type d’IA capable de planifier, décider et agir de manière autonome pour les clients particuliers.
- La Financial Conduct Authority (FCA) avertit que cette technologie présente de nouveaux risques pour les consommateurs, malgré son potentiel pour transformer la gestion financière.
- Contrairement à l’IA générative qui se contente de créer du texte ou des images, l’IA agentique peut transférer automatiquement des fonds vers des comptes mieux rémunérés ou ajuster des portefeuilles en cas de volatilité.
- NatWest, Lloyds et Starling collaborent avec la FCA pour préparer des tests d’IA agentique pour les clients, marquant le passage de l’IA de back-office aux applications directes.
- La FCA prévoit que les applications d’IA agentique pour les consommateurs apparaîtront nettement dès début 2026, mais n’envisage pas encore de nouvelles réglementations.
- La FCA appliquera les règles existantes telles que le « senior managers regime » et le « consumer duty » pour tenir les dirigeants responsables et prioriser l’intérêt des clients.
- Gartner prévoit que 40 % des sociétés de services financiers utiliseront des agents IA d’ici fin 2026, mais plus de 40 % des projets pourraient être annulés avant 2027 en raison des coûts élevés.
- Les banques britanniques mènent en Europe grâce au bac à sable (sandbox) IA de la FCA et aux programmes de tests directs sur le marché.
- Lloyds teste une IA qui aide les clients à investir automatiquement leurs économies dans des comptes ISA défiscalisés, avec accord préalable.
- Starling développe des outils de budget personnalisés, des ordres permanents et des limites de dépenses prédictives.
- Le risque majeur réside dans l’interaction simultanée de plusieurs agents IA qui pourraient réagir de la même manière aux signaux du marché, augmentant le risque et la rapidité d’une panique bancaire (bank run).
- L’IA agentique reste faible pour les tâches complexes, peut halluciner et pose des défis quant à la fiabilité et à la compréhension des dirigeants bancaires.
📌 Les banques britanniques se lancent dans une course pour déployer l’IA agentique, capable de planifier, décider et agir de manière autonome pour les clients particuliers. Contrairement à l’IA générative qui se contente de créer du texte, du code ou des images, l’IA agentique peut transférer automatiquement des fonds vers des comptes mieux rémunérés ou ajuster des portefeuilles en cas de volatilité du marché. La Financial Conduct Authority avertit que cette technologie présente de nouveaux risques pour les consommateurs, malgré son potentiel pour transformer la gestion de l’épargne, de l’investissement et de l’argent.

