- La Commission fédérale du commerce des États-Unis (FTC) ouvre un nouveau chapitre dans son approche de l’application des lois sur l’IA, s’alignant sur la priorité de la seconde administration Trump de promouvoir l’IA.
- Le 22 décembre 2025, la FTC a annulé une ordonnance finale contre Rytr, une société d’IA, citant que l’ancienne décision imposait un « fardeau inutile » à l’innovation en IA.
- Auparavant, la FTC accusait Rytr de permettre aux utilisateurs de générer massivement de faux avis, pouvant tromper les consommateurs et causer une concurrence déloyale.
- L’annulation de l’ordonnance Rytr montre que la FTC réduit considérablement l’application de la loi liée aux capacités des produits d’IA eux-mêmes, même lorsqu’il existe un risque d’abus.
- Au lieu de cela, la FTC poursuit une stratégie à « deux volets » : assouplir les restrictions sur les capacités techniques de l’IA, mais continuer à sévir contre les fausses déclarations sur les capacités de l’IA.
- Cette approche suit de près la section 5 de la loi FTC sur la publicité mensongère.
- La nouvelle politique découle du décret du président Donald Trump de janvier 2025, affirmant l’objectif de maintenir le leadership mondial des États-Unis en matière d’IA.
- Le plan d’action sur l’IA de juillet 2025 exige que la FTC examine et suspende les enquêtes ou les pénalités qui « entravent l’innovation en IA ».
- La FTC n’initie actuellement presque aucun nouveau cas ciblant les capacités de l’IA, une décision rarement vue en deux décennies.
- Cependant, les cas de battage médiatique sur l’IA sont toujours traités : accessiBe a été condamné à une amende de 1 million de dollars ; Click Profit a fait face à une pénalité de plus de 20 millions de dollars ; Workado a été contraint de prouver l’efficacité de son IA.
- Le président de la FTC, Andrew N. Ferguson, a souligné que l’IA ne peut être considérée comme illégale simplement en raison de son potentiel d’abus.
- La FTC continue d’enquêter sur des domaines sensibles tels que les chatbots affectant les enfants et les deepfakes en vertu de la loi Take It Down.
📌 La Commission fédérale du commerce des États-Unis (FTC) passe à une approche « sélective et pragmatique » de la régulation de l’IA : réduire l’intervention sur la technologie elle-même pour éviter d’étouffer l’innovation, mais renforcer le contrôle sur les fausses déclarations publicitaires. Il s’agit de la mise en œuvre du décret du président Trump dans le plan d’action sur l’IA de juillet 2025 exigeant que la FTC examine et suspende les enquêtes ou les pénalités qui « entravent l’innovation en IA ». L’annulation de l’ordonnance d’enquête contre la société Rytr montre que la FTC réduit considérablement l’application de la loi liée aux capacités des produits d’IA eux-mêmes, même lorsqu’il existe un risque d’abus. Auparavant, la FTC accusait Rytr de permettre aux utilisateurs de générer massivement de faux avis, pouvant tromper les consommateurs et causer une concurrence déloyale. La FTC continue d’enquêter sur des domaines sensibles tels que les chatbots affectant les enfants et les deepfakes.

