- Le 23 février 2026, Bret Taylor — président du conseil d’administration d’OpenAI — a déclaré qu’il souhaitait que les membres rédigent eux-mêmes leurs documents de préparation aux réunions sans utiliser d’IA générative comme ChatGPT.
- S’exprimant dans le podcast « Uncapped with Jack Altman », il a souligné que des documents bien écrits, concis et clairs sont la preuve d’une pensée stratégique aiguisée.
- Taylor privilégie les documents textuels aux diaporamas, car l’écriture oblige l’auteur à synthétiser et à distiller personnellement les informations avant d’entrer en réunion.
- Il estime que lorsque les documents sont lus à l’avance, la réunion peut se concentrer sur les questions de fond plutôt que de découvrir les chiffres du chiffre d’affaires pour la première fois.
- Taylor ayant été co-PDG de Salesforce et co-fondateur de la startup d’IA Sierra, sa position sur la limitation de l’IA dans la phase de préparation attire vivement l’attention.
- Selon lui, écrire sans l’aide de l’IA est un « exercice cognitif » qui aide les membres du conseil à clarifier leurs points de vue et leur logique stratégique.
- Il exige que les membres lisent les documents au préalable afin de s’assurer que la discussion aille droit à l’essentiel.
- Comparé à Jeff Bezos — qui affectionne les mémos de 6 pages — Taylor valorise la brièveté, y voyant un signe de réflexion approfondie et de respect pour les actionnaires.
- Il a cité la célèbre phrase : « Si j’avais eu plus de temps, je vous aurais écrit une lettre plus courte » — sous-entendant que la concision demande beaucoup d’efforts.
- Néanmoins, Taylor prédit qu’à l’avenir, les régulateurs pourraient exiger le déploiement d’agents d’IA pour réduire les risques liés à une surveillance purement humaine sur les marchés réglementés.
Conclusion : Le président du conseil d’OpenAI a demandé aux membres de rédiger leurs documents de réunion sans IA générative. Il affirme que l’écriture autonome forge la pensée stratégique et améliore la qualité des débats. Préférant le texte aux présentations, il estime que rédiger force à la synthèse. Tout en limitant l’IA pour la préparation, il anticipe que les régulateurs imposeront des agents d’IA pour pallier les risques d’une surveillance uniquement humaine.
