- Anthropic indique que les nouveaux modèles Claude intégreront automatiquement un tatouage numérique (watermark) dans les textes afin de se conformer au Règlement sur l’IA de l’Union européenne.
- Le tatouage n’ajoute aucun caractère, ne modifie pas le contenu et n’affecte ni la qualité, ni la lisibilité, ni le coût d’utilisation.
- La technologie est déployée mondialement car Anthropic ne peut pas encore la limiter par zone géographique.
- Claude utilise la méthode SynthID-Text publiée par Google DeepMind dans la revue Nature en 2024.
- Le mécanisme repose sur le choix entre des mots de sens équivalent via une source aléatoire spéciale au lieu d’un générateur de nombres aléatoires classique.
- Le lecteur ne peut pas percevoir la différence, mais un système disposant d’une clé de décodage peut estimer la probabilité que le texte ait été généré par Claude.
- Le tatouage ne contient aucune information identifiant des individus, des organisations ou des conversations, et ne peut pas remonter jusqu’à l’utilisateur.
- L’efficacité de la détection augmente avec la longueur du texte ; les passages courts ou les contenus avec très peu de choix de mots sont plus difficiles à détecter.
- Lorsque Claude effectue seulement une légère correction sur un texte écrit par un humain, les modifications sont souvent trop faibles pour créer une marque d’identification claire.
- Le code source a un niveau de tatouage plus bas car de nombreux segments exigent une sortie d’une précision absolue où un seul choix est correct.
- Claude fournira prochainement une API de détection pour vérifier la probabilità qu’un texte ait été créé par Claude.
- Pour les images et les fichiers tels que PNG, JPG ou SVG, Claude n’utilise pas de tatouage mais appose des métadonnées selon la norme C2PA pour enregistrer l’origine du contenu.
- Anthropic note que des modifications mineures ne suppriment généralement pas totalement le tatouage, mais que la réécriture complète du texte peut faire disparaître cette marque.
📌 Anthropic précise que le tatouage de texte ne vise pas à identifier l’utilisateur mais aide seulement à évaluer la probabilité que Claude ait participé à la création ou à la modification du contenu. Cette technologie fonctionne silencieusement, n’affecte pas l’expérience de lecture et repose sur la méthode SynthID-Text de Google DeepMind. Cela fait partie des efforts pour répondre aux exigences de transparence de la loi européenne sur l’IA, tout en ouvrant la voie à l’identification des contenus IA à grande échelle à l’avenir.
