- Singapour lance un programme de reconversion à l’IA à grande échelle pour les 35 000 employés locaux de DBS, OCBC et UOB au cours des 1 à 2 prochaines années.
- Le gouvernement collabore étroitement avec les grandes banques et l’Autorité monétaire de Singapour (MAS) pour promouvoir l’IA tout en maîtrisant les risques.
- L’accent est mis sur l’IA agentique, qui permet aux modèles d’agir de manière autonome et de traiter des tâches complexes en plusieurs étapes, dépassant de loin les outils d’IA précédents.
- Un outil d’IA chez OCBC peut accomplir la charge de travail d’un banquier privé en 10 minutes au lieu d’une journée entière.
- La MAS intervient très tôt pour évaluer le contrôle des risques, les réponses aux hallucinations et les procédures de gestion des incidents.
- L’objectif implicite est d’éviter les vagues de licenciements massifs observées aux États-Unis et en Europe.
- Les banques pourraient augmenter le nombre de clients par gestionnaire de relation de 50 à 60-70.
- DBS utilise un assistant IA interne qui traite plus d’un million de requêtes par mois ; certains outils ont aidé à réduire de 20 % le temps de traitement des appels.
- UOB a déployé plus de 300 cas d’utilisation de l’IA et fourni Microsoft Copilot à l’ensemble de son personnel.
- DBS ne réduit pas ses effectifs permanents mais prévoit de supprimer environ 4 000 postes temporaires en 3 ans.
- L’IA pourrait aider DBS à augmenter son bénéfice avant impôts de 1,6 milliard de dollars de Singapour (17 %).
- Le gouvernement subventionne jusqu’à 90 % du salaire pour la reconversion des travailleurs en milieu de carrière.
- Les jeunes employés craignent que l’IA ne rende leurs compétences de base moins compétitives, tandis que les travailleurs plus âgés subissent la pression d’apprendre après les heures de travail.
📌 Conclusion : Singapour déploie un vaste programme de reconversion à l’IA pour 35 000 employés des banques DBS, OCBC et UOB d’ici deux ans. Le pivot central est l’IA agentique, capable d’agir de façon autonome. L’État prend en charge jusqu’à 90 % du salaire pour former les actifs en milieu de carrière.
