- L’IA moderne comme Claude Opus 4.7 peut identifier l’auteur d’un texte à partir de seulement 1 000 mots, même avec du contenu jamais publié auparavant.
- Lors de tests réels, l’IA a correctement identifié l’auteure Megan McArdle à partir d’un extrait de roman inédit de 1 441 mots.
- Pour les textes de science-fiction, l’IA n’a besoin que de 1 132 mots pour déterminer l’identité.
- Notamment, un éloge funèbre de seulement 124 mots a suffi à l’IA pour retrouver l’auteur.
- L’IA analyse les styles d’écriture tels que le ton, la structure des phrases, les thèmes et les habitudes d’expression pour « pister » l’auteur.
- Même les phrases ordinaires possèdent une unicité semblable à une « empreinte digitale ».
- Le risque de désanonymisation augmente car les données personnelles existent déjà sur des blogs, des réseaux sociaux ou ont fui des systèmes.
- Cette technologie pourrait menacer les journalistes, les sources anonymes et les dissidents.
- Utiliser l’IA pour « brouiller » un texte peut entraîner une perte de naturel et de force expressive.
📌 Conclusion : L’IA est sur le point de supprimer totalement l’anonymat sur Internet, car elle peut identifier un auteur à partir de seulement 124 à 1 441 mots. Cela crée un risque majeur pour les journalistes, les sources et les utilisateurs ayant besoin de protéger leur identité, en particulier dans des environnements politiques sensibles. Bien qu’elle puisse limiter certains comportements négatifs, la conséquence plus large est la perte d’espaces de partage privé. La technologie existant déjà, il est presque impossible de l’arrêter, obligeant la société à s’adapter.

