- L’article souligne un paradoxe majeur : l’inquiétude n’est pas que l’IA remplace l’homme, mais que l’humain perde son « avantage » en laissant l’IA devenir le mode par défaut.
- L’auteur introduit l’Intelligence Communicationnelle (CQ) comme capacité décisive du leadership. Elle inclut la communication improvisée sous pression, la régulation physiologique en temps réel et l’ajustement du ton et de la présence selon l’état neurologique de l’interlocutore.
- Plus l’IA se perfectionne, plus la CQ devient irremplaçable car elle repose sur la neurobiologie et non seulement sur des compétences sociales.
- La communication humaine est un « superpouvoir neuronal » alliant cortex préfrontal, système limbique, neurones miroirs, oxytocine pour la confiance et dopamine pour la motivation.
- L’IA a inversé la donne en automatisant les « hard skills » traditionnels, transformant les capacités autrefois négligées (lecture des émotions, sécurité psychologique) en avantages stratégiques.
- Le vrai risque réside dans les leaders qui fonctionnent comme des machines : purement transactionnels, détachés et rigides.
📌 Le grand paradoxe de l’ère de l’IA n’est pas l’affrontement entre l’homme et l’IA, mais entre les leaders dotés d’une intelligence communicationnelle (CQ) élevée ou faible. Capacité neurobiologique avant tout, la CQ inclut l’improvisation sous pression et la régulation physiologique. Ainsi, plus l’IA devient sophistiquée, plus la CQ s’impose comme l’atout stratégique majeur du leader.
